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Cabasse Dinghy 213
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lenicky
- Super membre
- Messages : 623
- Enregistré le : mer. 7 nov. 2012 19:38
- Localisation : Puy de Dome
Cabasse Dinghy 213
Bonjour
Les enceintes que je vous présente aujourd'hui représente pour moi la premiére grosse claque de ma vie d'audiophile.
Pour le comprendre, il faut se projeter 35 ans en arriére. Nous sommes donc en 1979, j'ai 21 ans et lors d'une sortie dans un bal populaire, je vais croiser leur route une premiére fois.
L'orchestre est un groupe de rock/variétés qui joue de 22 heures à 3 heures du matin. La soirée se déroule sous un parquet de bal itinérant et elle est entrecoupée par trois entractes de 15 à 20 minutes pour que les musiciens puissent souffler un peu et surtout pour faire tourner la buvette en ces temps ou la loi Evin n'était pas encore passée par là. De la musique est diffusée lors de ces entractes pour ne pas faire retomber l'ambiance.
C'est lors du premier entracte que je vais découvrir ces enceintes. A l'interrruption des musiciens, 90% du public fonce en direction de la buvette et moi, je reste devant la scéne pour regarder le matériel des musiciens. L'intro de "Friday" de Joe Jackson sonne à mes oreilles comme jamais je ne l'ai entendue. Le morceau commence par une basse électrique dont la puissance et l'énergie farouche me font immédiatement chercher d'ou provient le son.
La sonorisation de l'orchestre est "à l'ancienne". Chaque musicien joue avec son propre ampli et seule une petite sono composée de deux enceintes colonne Golden Sound, d'un vieil ampli à tubes Gougeon, et d'une table de mixage à tubes Golden Sound à 7 entrées assure le repiquage des micros chant et du clavier Farfisa. Ce n'est pas ce matériel qui diffuse. En cherchant mieux, j'aperçois un Revox B77, un ampli Revox A78 et deux enceintes accrochées en hauteur dans une structure en tubes d'échaffaudage qui supporte les projecteurs d'éclairage de scéne.
Quelle stupeur lorsque je reconnais deux modestes Cabasses Dinghy. Impossible!... J'ai les mêmes à la maison, et je sais trés bien ce qu'elles sont capables de faire. N'oubliez pas qu'on est dans un parquet de bal itinérant. Ca fait dans les 18 métres de long, 7 métres de large et plus de 4 métres de haut. De plus, je connais bien ce disque pour l'avoir à la maison, mais là, ça dépasse l'entendement. Des crétes de niveau inouïes sans aucun tassement de dynamique, sans l'ombre d'une distortion, un grave et un bas médium inconnus sur ces enceintes, avec cette qualité de médium bien connue par contre.
Curieux, je vais voir le membre du groupe resté pour surveiller le matériel:
-C'est bien des Cabasse?
-Oui
-Elles sont modifiées?
-Non, enfin, je crois pas, c'est celles du batteur.
-Tu peux enlever le cache s'il te plait?
-Non, c'est cloué, sinon ça tombait tout le temps.
Fin de l'histoire. Ces enceintes resteront pour moi un gros point d'intérrogation. En 1990, je réussirai à mettre la main sur une parti du matériel du groupe dont les deux enceintes Golden Sound qui contiennent chacune deux 30 cm Philips AD5200M large bande bicone version alnico, et la table de mixage à lampes Golden Sound. Hélas pas de traces des mystérieuses Cabasse, ni du Revox A78, ni du B77.
En 2012, un ami qui tient une boite de sonorisation et qui me déniche pas mal de matériel ancien en échange de travaux de réfection de hauts-parleurs pour lesquels il à peu de temps et surtout peu de patience, m'envoie un texto me disant "Tu passeras samedi matin, j'ai quelque chose pour toi".
Le samedi matin, c'est le choc pour moi. Dans son atelier, je reconnais immédiatement les fameuses Cabasse grace à leur systéme d'accrochage. Philippe me dit qu'il les à essayées et qu'il y en a une qui a un probléme. Aïe! ça commence mal...
Je ramène le tout à la maison et commence immédiatement par déclouer les caches pour découvrir que d'une part, les caches ne tenaient vraiment pas en place car en plus du cloutage, on voit aussi des traces de tentatives de collages, et d'autre part, je découvre ce qui fait le secret de ces enceintes ; deux 21B25, un de 7 ohms pour le grave dont la membrane est traitée avec une peinture ardoise ressemblant fortement à de la peinture pour tableau noir d'école ( une peinture chargée de poudre d'ardoise justement), et l'autre de 15 ohms en large bande et un TWG de 15 ohms à suspension mousse dont la suspension est bien sur complétement désagrégée. En regardant de plus prés, l'espace entre l'aimant et la bobine est bourré de limaille.
Une vérification au multimétre montre qu'un des 21B25 à sa bobine coupée. Il s'agit d'un 15 ohms. Heureusement, celui qui me reste de mes anciennes cabasse est un 15 ohms. Il à été réparé en 1995 par Cabasse au titre de la garantie à vie et n'est hélas plus équipé de son cache noyau d'origine, mais à part ce détail, il est en tout point semblable à l'autre.
Je le monte dans l'enceinte et pressé de les essayer mais ne voulant pas prendre le risque de flinguer les tweeters, je les démonte, et je bouche le trou avec la coque en aluminium servant de charge close au tweeter en laissant sortir les deux fils pour pouvoir les essayer avec un autre tweeter posés sur la caisse.
Les candidats dont je dispose pour l'essai sont peu nombreux et doivent obligatoirement étre des modéles à haut rendement; des Fostex FT17H, des FT90H, des T925A, des petits tweeters à pavillon provenants de Sansui SP30, des tweeters annulaires Kenwood provenant de mes LS990, et des tweeters Radiotehnika (URSS) provenant d'enceintes qui accompagnaient le meuble Rigonda Bolshoi.
A priori, les seuls qui paraissent adaptés sont les tweeters russes car ce sont les seuls en 15 ohms, tous les autres sont des 8 ohms, mais un rapide essai de ceux ci montre vite qu'ils manquent cruellement de rendement. Quelques essais plus tard, le seul qui parait convenir est le FT90H. Je suis conscient que la coupure du filtre est relevée à cause de la désadaptation d'impédance mais c'est moins grave que si le tweeter travaillait trop bas. Des six modéles essayés, c'est celui qui se marie le mieux avec l'excellent médium/haut médium des 21B25 et c'est le seul dont le rendement parait étre en adéquation avec eux.
L'essai avec les FT90H me montre les qualités réelles de ces enceintes entrevues 35 ans plus tôt et leur capacité à retranscrire le grave et le bas médium avec beaucoup de fidélité et en parfaite harmonie avec le médium, et ce malgré un gabarit plutôt modeste, avec une sensation d'ampleur et de rapidité rarement entendue
La réparation des tweeters se heurte à un écueuil, impossible de trouver de la mousse à cellules ouvertes dans l'épaisseur identique à celle d'origine. Je décide donc de réparer les tweeters avec chacun une suspension différente, les essais futurs me diront laquelle conserver. Un tweeter est donc resuspendu avec de la mousse néopréne noire de 1mm d'épaisseur, l'autre l'est avec une mousse à cellules fermées blanche de 0,7mm d'épaisseur plus souple que la mousse néopréne.
Voilà.. Maintenant, les essais peuvent commencer..
Les enceintes que je vous présente aujourd'hui représente pour moi la premiére grosse claque de ma vie d'audiophile.
Pour le comprendre, il faut se projeter 35 ans en arriére. Nous sommes donc en 1979, j'ai 21 ans et lors d'une sortie dans un bal populaire, je vais croiser leur route une premiére fois.
L'orchestre est un groupe de rock/variétés qui joue de 22 heures à 3 heures du matin. La soirée se déroule sous un parquet de bal itinérant et elle est entrecoupée par trois entractes de 15 à 20 minutes pour que les musiciens puissent souffler un peu et surtout pour faire tourner la buvette en ces temps ou la loi Evin n'était pas encore passée par là. De la musique est diffusée lors de ces entractes pour ne pas faire retomber l'ambiance.
C'est lors du premier entracte que je vais découvrir ces enceintes. A l'interrruption des musiciens, 90% du public fonce en direction de la buvette et moi, je reste devant la scéne pour regarder le matériel des musiciens. L'intro de "Friday" de Joe Jackson sonne à mes oreilles comme jamais je ne l'ai entendue. Le morceau commence par une basse électrique dont la puissance et l'énergie farouche me font immédiatement chercher d'ou provient le son.
La sonorisation de l'orchestre est "à l'ancienne". Chaque musicien joue avec son propre ampli et seule une petite sono composée de deux enceintes colonne Golden Sound, d'un vieil ampli à tubes Gougeon, et d'une table de mixage à tubes Golden Sound à 7 entrées assure le repiquage des micros chant et du clavier Farfisa. Ce n'est pas ce matériel qui diffuse. En cherchant mieux, j'aperçois un Revox B77, un ampli Revox A78 et deux enceintes accrochées en hauteur dans une structure en tubes d'échaffaudage qui supporte les projecteurs d'éclairage de scéne.
Quelle stupeur lorsque je reconnais deux modestes Cabasses Dinghy. Impossible!... J'ai les mêmes à la maison, et je sais trés bien ce qu'elles sont capables de faire. N'oubliez pas qu'on est dans un parquet de bal itinérant. Ca fait dans les 18 métres de long, 7 métres de large et plus de 4 métres de haut. De plus, je connais bien ce disque pour l'avoir à la maison, mais là, ça dépasse l'entendement. Des crétes de niveau inouïes sans aucun tassement de dynamique, sans l'ombre d'une distortion, un grave et un bas médium inconnus sur ces enceintes, avec cette qualité de médium bien connue par contre.
Curieux, je vais voir le membre du groupe resté pour surveiller le matériel:
-C'est bien des Cabasse?
-Oui
-Elles sont modifiées?
-Non, enfin, je crois pas, c'est celles du batteur.
-Tu peux enlever le cache s'il te plait?
-Non, c'est cloué, sinon ça tombait tout le temps.
Fin de l'histoire. Ces enceintes resteront pour moi un gros point d'intérrogation. En 1990, je réussirai à mettre la main sur une parti du matériel du groupe dont les deux enceintes Golden Sound qui contiennent chacune deux 30 cm Philips AD5200M large bande bicone version alnico, et la table de mixage à lampes Golden Sound. Hélas pas de traces des mystérieuses Cabasse, ni du Revox A78, ni du B77.
En 2012, un ami qui tient une boite de sonorisation et qui me déniche pas mal de matériel ancien en échange de travaux de réfection de hauts-parleurs pour lesquels il à peu de temps et surtout peu de patience, m'envoie un texto me disant "Tu passeras samedi matin, j'ai quelque chose pour toi".
Le samedi matin, c'est le choc pour moi. Dans son atelier, je reconnais immédiatement les fameuses Cabasse grace à leur systéme d'accrochage. Philippe me dit qu'il les à essayées et qu'il y en a une qui a un probléme. Aïe! ça commence mal...
Je ramène le tout à la maison et commence immédiatement par déclouer les caches pour découvrir que d'une part, les caches ne tenaient vraiment pas en place car en plus du cloutage, on voit aussi des traces de tentatives de collages, et d'autre part, je découvre ce qui fait le secret de ces enceintes ; deux 21B25, un de 7 ohms pour le grave dont la membrane est traitée avec une peinture ardoise ressemblant fortement à de la peinture pour tableau noir d'école ( une peinture chargée de poudre d'ardoise justement), et l'autre de 15 ohms en large bande et un TWG de 15 ohms à suspension mousse dont la suspension est bien sur complétement désagrégée. En regardant de plus prés, l'espace entre l'aimant et la bobine est bourré de limaille.
Une vérification au multimétre montre qu'un des 21B25 à sa bobine coupée. Il s'agit d'un 15 ohms. Heureusement, celui qui me reste de mes anciennes cabasse est un 15 ohms. Il à été réparé en 1995 par Cabasse au titre de la garantie à vie et n'est hélas plus équipé de son cache noyau d'origine, mais à part ce détail, il est en tout point semblable à l'autre.
Je le monte dans l'enceinte et pressé de les essayer mais ne voulant pas prendre le risque de flinguer les tweeters, je les démonte, et je bouche le trou avec la coque en aluminium servant de charge close au tweeter en laissant sortir les deux fils pour pouvoir les essayer avec un autre tweeter posés sur la caisse.
Les candidats dont je dispose pour l'essai sont peu nombreux et doivent obligatoirement étre des modéles à haut rendement; des Fostex FT17H, des FT90H, des T925A, des petits tweeters à pavillon provenants de Sansui SP30, des tweeters annulaires Kenwood provenant de mes LS990, et des tweeters Radiotehnika (URSS) provenant d'enceintes qui accompagnaient le meuble Rigonda Bolshoi.
A priori, les seuls qui paraissent adaptés sont les tweeters russes car ce sont les seuls en 15 ohms, tous les autres sont des 8 ohms, mais un rapide essai de ceux ci montre vite qu'ils manquent cruellement de rendement. Quelques essais plus tard, le seul qui parait convenir est le FT90H. Je suis conscient que la coupure du filtre est relevée à cause de la désadaptation d'impédance mais c'est moins grave que si le tweeter travaillait trop bas. Des six modéles essayés, c'est celui qui se marie le mieux avec l'excellent médium/haut médium des 21B25 et c'est le seul dont le rendement parait étre en adéquation avec eux.
L'essai avec les FT90H me montre les qualités réelles de ces enceintes entrevues 35 ans plus tôt et leur capacité à retranscrire le grave et le bas médium avec beaucoup de fidélité et en parfaite harmonie avec le médium, et ce malgré un gabarit plutôt modeste, avec une sensation d'ampleur et de rapidité rarement entendue
La réparation des tweeters se heurte à un écueuil, impossible de trouver de la mousse à cellules ouvertes dans l'épaisseur identique à celle d'origine. Je décide donc de réparer les tweeters avec chacun une suspension différente, les essais futurs me diront laquelle conserver. Un tweeter est donc resuspendu avec de la mousse néopréne noire de 1mm d'épaisseur, l'autre l'est avec une mousse à cellules fermées blanche de 0,7mm d'épaisseur plus souple que la mousse néopréne.
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- LeTOF
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Re: Cabasse Dinghy 213
Salut ,
Joli boulot ...
Le tweeter n'est maintenu en place que par la suspension ??

Joli boulot ...
Le tweeter n'est maintenu en place que par la suspension ??
- phil du 95
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Re: Cabasse Dinghy 213
Sympa et jolie histoire ..
- pionroi
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- Localisation : 33
Re: Cabasse Dinghy 213
j'ai comme l'impression que tu ne t'en sépareras pas tellement elles sont chargées d'histoire
du partage
écoutons sans œillères.
Georges
Georges
- RiffRaff
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- Localisation : Dans le Var à gauche de mon ampli
Re: Cabasse Dinghy 213
Merci lenicky pour cette belle histoire.
Tu sais parler des hauts-parleurs comme dans les livres.
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Thierry
- megaoctet
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- Enregistré le : dim. 29 juil. 2012 18:36
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Re: Cabasse Dinghy 213
Merci de nous avoir présenté cet un inconnue avec petite histoire en plus
- Edouard-
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lenicky
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- Localisation : Puy de Dome
Re: Cabasse Dinghy 213
Le premier ampli qui parait le plus adapté pour les essayer est bien sur un ampli à lampes. Mon Hitone H212 semble tout désigné mais grosse déception. D'abord, le rendement des Cabasse est tellement élevé que la moindre sollicitation du potentiométre de volume déclenche un tonnerre de décibels, et ensuite le son est distordu et strident, vraiment déplaisant. Ne connaissant pas l'impédance des enceintes (rien n'est indiqué sur la plaque signalétique), je teste l'enroulement 4 ohms, le 8 et le 16 ohms sans succés. Sur toutes les positions, le son est déplaisant et saturé. Curieux pour des enceintes qui semblaient parfaitement adaptées à du tube. Un rapide test de l'ampli sur une autre paire d'enceintes ne permet pas de mettre en évidence un quelconque défaut de l'ampli.
Je les teste ensuite sur une paire de blocs mono VS-60 Yamaha de 1968, dont je me sers habituellement comme amplis médium/aigu dans mon installation multi-amplifiée. Le préampli est un clône de Conrad-Johnson PV11 diy et le lecteur un Nad 514. Tout de suite, le son est bien meilleur et je peux enfin découvrir tout leur potentiel. Le véritable point fort de ces enceintes est d'abord les capacités dynamique véritablement hors-normes. Les écarts les plus violents passent avec beaucoup de facilité et de naturel sans distortion ni dureté, avec des niveaux à faire frémir et sans jamais ressentir le besoin de se jeter sur le bouton de volume. Les attaques sont nettes et franches, les transitoires parfaites de propreté. On à l'impression d'écouter un trés bon systéme à base de compressions, impression partagée avec des amis possédant justement ce genre de systéme venus les écouter chez moi.
Sur le trés dynamique album d'Omar Sosa "Live at FIP", à niveau d'écoute réaliste, tous les piéges passent comme un lettre à la poste. Jamais un frisement de membrane sur les transitoires de piano les plus violents, les percussions sont d'une franchise et d'une netteté exemplaire, assorties d'une grande richesse de timbres. On trouve un message trés détaillé dans tous les registres sans jamais étre fatiguant et si les tweeters Fostex FT90H m'ont paru apporter un poil plus de piqué, les TWG n'ont vraiment pas à rougir, fusionnant à merveille avec le haut médium des 21B25, et apportant un petit plus au niveau de la scéne sonore en étant moins directif que les Fostex.
L'image sonore est bien en place, large quand il le faut, intimiste sur d'autres albums comme les trio de jazz, et toujours trés précise. Elle m'a même gratifiée d'une particularité d'ambiance que j'avais trés rarement entendue sur l'album de Diana Krall "Live in Paris", la réflexion du son des applaudissement du public sur la voute du plafond de l'Olympia.
Aprés de nombreux test, je ne suis pas parvenu à départager les deux tweeters dotés de suspensions différentes. Ils seront donc dans un futur proche équipés tous les deux de suspension néopréne, plus facile à mettre en oeuvre que la suspension blanche.
Je les teste ensuite sur une paire de blocs mono VS-60 Yamaha de 1968, dont je me sers habituellement comme amplis médium/aigu dans mon installation multi-amplifiée. Le préampli est un clône de Conrad-Johnson PV11 diy et le lecteur un Nad 514. Tout de suite, le son est bien meilleur et je peux enfin découvrir tout leur potentiel. Le véritable point fort de ces enceintes est d'abord les capacités dynamique véritablement hors-normes. Les écarts les plus violents passent avec beaucoup de facilité et de naturel sans distortion ni dureté, avec des niveaux à faire frémir et sans jamais ressentir le besoin de se jeter sur le bouton de volume. Les attaques sont nettes et franches, les transitoires parfaites de propreté. On à l'impression d'écouter un trés bon systéme à base de compressions, impression partagée avec des amis possédant justement ce genre de systéme venus les écouter chez moi.
Sur le trés dynamique album d'Omar Sosa "Live at FIP", à niveau d'écoute réaliste, tous les piéges passent comme un lettre à la poste. Jamais un frisement de membrane sur les transitoires de piano les plus violents, les percussions sont d'une franchise et d'une netteté exemplaire, assorties d'une grande richesse de timbres. On trouve un message trés détaillé dans tous les registres sans jamais étre fatiguant et si les tweeters Fostex FT90H m'ont paru apporter un poil plus de piqué, les TWG n'ont vraiment pas à rougir, fusionnant à merveille avec le haut médium des 21B25, et apportant un petit plus au niveau de la scéne sonore en étant moins directif que les Fostex.
L'image sonore est bien en place, large quand il le faut, intimiste sur d'autres albums comme les trio de jazz, et toujours trés précise. Elle m'a même gratifiée d'une particularité d'ambiance que j'avais trés rarement entendue sur l'album de Diana Krall "Live in Paris", la réflexion du son des applaudissement du public sur la voute du plafond de l'Olympia.
Aprés de nombreux test, je ne suis pas parvenu à départager les deux tweeters dotés de suspensions différentes. Ils seront donc dans un futur proche équipés tous les deux de suspension néopréne, plus facile à mettre en oeuvre que la suspension blanche.
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Re: Cabasse Dinghy 213
Une belle tranche de vie avec des enceintes dont tu es tombé amoureux, le mariage n'a pas fini de durer, merci pour ton partage Didier 
Frédéric : 2 x 30 Watts (RMS)
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lenicky
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Re: Cabasse Dinghy 213
LeTOF a écrit :Salut ,
Le tweeter n'est maintenu en place que par la suspension ??
Bonjour LeTOF.
Oui, pas de spider comme sur un tw8b par exemple, simple maintien de la membrane par la suspension.
Modifié en dernier par lenicky le mar. 10 juin 2014 13:36, modifié 1 fois.
